La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a prononcé une nouvelle peine de 30 ans de prison à l’encontre de la dirigeante d’un réseau criminel spécialisé dans la falsification de documents et l’escroquerie foncière.
Cette condamnation s’ajoute à une précédente peine de même durée, portant ainsi le total à 60 ans de réclusion.
Le réseau a été démantelé par les unités de la sous-direction de la lutte contre la criminalité de la Garde nationale, à l’issue d’une enquête ciblant la principale accusée, qui occupait un poste stratégique au sein d’une institution publique.
D’après des sources informées, cette dernière aurait falsifié des documents administratifs afin de s’approprier des terrains appartenant à l’État et de les céder illégalement à des particuliers.




