La Tunisie a franchi, le 28 avril 2026, une nouvelle étape dans le renforcement de sa coopération sécuritaire internationale à travers une réunion de haut niveau entre le ministre de l’Intérieur Khaled Nouri et son homologue suédois.
Au cœur des échanges : la lutte contre la criminalité organisée, le trafic d’êtres humains et le blanchiment d’argent, dans un contexte marqué par l’expansion de réseaux criminels transnationaux opérant depuis l’Europe du Nord.
Selon plusieurs rapports sécuritaires, ces groupes exploitent des profils à “identité propre” pour s’infiltrer dans des pays comme la Tunisie sous couvert d’investissements, afin d’y recycler des fonds illicites dans des secteurs tels que l’immobilier, le tourisme ou les services.
Face à ce risque croissant, les deux pays misent sur un partenariat renforcé basé sur l’échange d’informations sensibles, notamment biométriques et financières, afin de prévenir toute tentative d’infiltration et de protéger l’intégrité du système économique tunisien.




