Baccalauréat 2026 : dix mois de prison pour une enseignante

La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné, ce jeudi, une enseignante du secondaire à dix mois de prison avec sursis pour avoir diffusé des informations erronées concernant une prétendue fuite de l’épreuve de philosophie du baccalauréat.

L’affaire remonte à une plainte déposée par le ministère de l’Éducation, à la suite de la publication sur les réseaux sociaux d’une vidéo dans laquelle l’enseignante affirmait que le sujet de l’épreuve nationale de philosophie avait été divulgué avant l’examen.

Les investigations sécuritaires et judiciaires menées dans le cadre de l’enquête ont toutefois conclu à l’absence de toute fuite. Les autorités ont estimé que les déclarations relevaient de la diffusion de fausses informations susceptibles de perturber l’ordre public et de nuire à la crédibilité des examens nationaux.

Le tribunal a prononcé une peine de dix mois de prison avec sursis, ce qui signifie que la condamnée n’exécutera pas sa peine sauf en cas de nouvelle infraction pendant la période légale prévue.