Une journée nationale sous le signe « Emploi, liberté et dignité nationale » a été organisée, samedi, à la bourse du travail à Tunis, à l’initiative de l’union des diplômés chômeurs (UDC).
La rencontre vise à engager un dialogue national sur l’emploi entre l’UDC, les composantes de la société civile et les différents mécanismes d’emploi en Tunisie, a précisé M. Salem Ayari, coordinateur national de l’UDC.
Les bureaux de l’UDC se chargeront d’entamer, au niveau de chaque gouvernorat, un dialogue sur l’emploi avec les entreprises, les structures d’emploi, la société civile et les partis politiques, a -t-il précisé. Il a ajouté que le dialogue national vise à rassembler les points de vue et à associer les différents départements ministériels aux efforts déployés en faveur de l’impulsion de l’emploi des diplômés du supérieur.
« Le droit au travail, un devoir national », « Transparence dans les recrutements », « Garantir le droit à une allocation chômage », tels sont quelques slogans scandés par les participants à cette journée. Ces derniers ont critiqué la politique sociale et d’emploi adoptée en Tunisie. Ils ont dénoncé « l’indifférence du gouvernement à l’égard des diplômés sans emploi », estimant que les gouvernements, qui se sont succédé depuis la révolution du 14 janvier 2011, n’ont pas accordé au dossier de l’emploi l’intérêt qu’il mérite.
L’UDC a organisé, en marge de cette journée, une manifestation à l’avenue Habib Bourguiba à Tunis au cours de laquelle les protestataires ont dénoncé la marginalisation des diplômés sans emploi, scandant des slogans appelant à inscrire le droit au travail dans le texte de la nouvelle constitution et à associer l’UDC aux débats sur l’emploi.
WMC/TAP
























De quels « diplômés chômeurs parle-t-on ?
La question ne nie pas l’existence de « diplômés chômeurs » en Tunisie, comme dans tous les pays du monde. Ce problème n’est d’ailleurs pas nouveau puisqu’il existait depuis Bourguiba et qu’on a commencé à en parler officiellement à la fin de la période Mzali mais surtout avec R Sfar.
La question est : de quels « diplômés chômeurs » parle-t-on car il y en a des espèces et des sous-espèces.
Il y en ceux qui ont voulu le chômage et s’y sont plus et on les voit aujourd’hui hurleurs « demandeurs d’emploi ».
I y en a ceux qui refusent de travailler dans leurs villes nataaaaaales et leurs régions. les chu, hôpitaux et administrations de l’intérieur du pays et surtout des régions se disant « révolutionnaires » en des preuves flagrantes.
Il y en a ceux qui ont cinq ans et plus totalement déconnectés à un degré qu’on se demande s’ils savent encore lire et écrire.
Y a-t-il un citoyen tunisien qui irait voir un(e) médecin qui n’a jamais pratiqué pendant cinq ans et plus ? Y a-t-il des parents qui acceptent que l’instit ou le prof de leur progéniture soit un maîtrisard depuis cinq ans et qui n’a jamais enseigné ou ouvert un bouquin ? Y a-t-i une administration qui embaucherait un informaticien, un ingénieur, un comptable sorti depuis des années ignorant tout des changements théoriques et pratiques et même les mots et les concepts ?
En vérité, cette « union des diplômés chômeurs » ne bataille pas pour l’embauche mais uniquement pour « une allocation chômage » pour des gens qui se complaisent dans l(inactivité et la paresse physique et mentale. Quelqu’un qui n’a fournit aucun effort pendant cinq ans n’est plus capable de travailler et surtout de s’intégrer.
Non, la communauté nationale n’est prête à donner de l’argent pour des fossiles L’allocation de chômage ne s’octroie qu’à celui qui travaille mais perd son job pour des raisos exogènes et dans un cadre juridique bien clair. Alors, qu’ils braillent tant qu’ils ne cherchent pas n’importe quel boulot et tant qu’ils ne travaillent pas au moins six mois d’affilée.