À l’occasion de la rentrée scolaire, la Fondation Fidaa a réaffirmé que la prise en charge des enfants des martyrs de la patrie ne constitue pas seulement un engagement social, mais également un devoir national et un témoignage de reconnaissance envers ceux qui ont sacrifié leur vie pour la défense de la Tunisie.
Cet engagement s’inscrit dans le cadre de la volonté de l’État de poursuivre ses efforts en faveur des enfants des martyrs, en leur assurant un accompagnement global et en renforçant leurs opportunités sur les plans social et éducatif, indique la Fondation dans un communiqué.
Dans ce contexte, le président de la Fondation Fidaa, Ahmed Jaafar, a rencontré, lundi, la fille du martyr de la Garde nationale Abdessalem Saafi, qui a également perdu sa mère.
Cette rencontre a été l’occasion de réaffirmer que les enfants des martyrs demeurent une priorité pour l’État, qui veille à leur garantir les conditions nécessaires à la poursuite de leur scolarité et à la construction de leur avenir dans la dignité et le respect.
La réunion a également permis d’examiner les moyens de renforcer la coopération entre la Fondation Fidaa et son partenaire dans cette initiative, Tunisie Telecom.
Les deux parties ont convenu, à cette occasion, de conclure un accord visant à développer de nouvelles initiatives et des programmes de solidarité dans les domaines des communications, du numérique et des services associés, au profit des bénéficiaires de la Fondation Fidaa.
Selon la Fondation, cette initiative s’inscrit dans une démarche globale visant à améliorer les conditions de vie des enfants des martyrs, à soutenir leur droit à l’éducation et à l’intégration, et à leur garantir les conditions nécessaires pour mener une vie digne.




