À Kairouan, la chambre criminelle du tribunal de première instance a condamné hier une femme à quatre ans de prison pour son implication présumée dans des affaires d’escroquerie liées à la vente de faux contrats de travail.
Interpellée en avril 2026 après plusieurs plaintes, elle aurait dirigé un bureau fictif de conseil et de recrutement au centre-ville, où les autorités ont saisi des documents, des passeports, des ordinateurs et des téléphones. Selon les premiers éléments de l’enquête, la prévenue aurait attiré des dizaines de jeunes via les réseaux sociaux en leur promettant des emplois dans plusieurs pays européens, en échange de sommes pouvant atteindre 30 000 dinars par personne.
Une complice résidant à l’étranger, soupçonnée d’avoir participé à ces opérations et de fourni les faux contrats, a également été inscrite sur la liste des personnes recherchées.




