Aucun dégât n’a été enregistré chez les aviculteurs exerçant dans le cadre légal, a affirmé dimanche le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Salah Charfeddine, dans une déclaration à l’agence TAP.
Réagissant aux informations faisant état de la mort massive de volailles à Melloulèche en raison de la canicule et des coupures d’électricité, il a indiqué que les autorités ont été saisies et que les personnes touchées doivent fournir des justificatifs de légalité pour prétendre à une quelconque indemnisation.
L’UTAP n’a reçu, à ce jour, aucun document attestant de l’activité des poulaillers sinistrés, condition sine qua non pour accéder aux compensations du fonds des catastrophes relevant du ministère de l’agriculture.
Charfeddine a rappelé que l’élevage avicole est soumis à des autorisations légales et à un certificat d’aptitude, affirmant qu’exercer hors du cadre réglementaire prive les éleveurs de toute indemnité, en plus des sanctions encourues.
Il a ajouté que l’élevage avicole exige la mise en place de divers équipements et un suivi sanitaire pour préserver la filière et la sécurité du consommateur, relevant que l’activité illégale fait de tout le monde des victimes.
Des publications sur les réseaux sociaux ont fait état de la mort de 80 % des volailles dans la délégation de Melloulèche, imputée aux fortes chaleurs et aux coupures répétées d’électricité.
Charfeddine s’est refusé à confirmer ou infirmer ces données, faute de justificatifs établissant la régularité des exploitations concernées.




