La mort tragique d’un enfant de 11 ans originaire de Bouhajla, dans le gouvernorat de Kairouan, après avoir été mordu par un chien atteint de la rage, a relancé le débat sur la dangerosité persistante de cette maladie en Tunisie.
Intervenant ce jeudi 14 mai 2026 sur Express FM, le président de l’Ordre des vétérinaires, Ahmed Rejeb, a lancé un appel pressant à la vigilance collective, soulignant que la rage demeure mortelle dès l’apparition des symptômes, malgré le fait qu’elle puisse être évitée grâce à la prévention et à la vaccination. Il a insisté sur la responsabilité de tous dans la lutte contre la prolifération des animaux errants et l’abandon des animaux domestiques, rappelant que la vaccination des chiens est gratuite en Tunisie.
Ahmed Rejeb a également révélé qu’environ 120 cas de rage animale ont déjà été recensés depuis le début de l’année 2026, tout en mettant en garde contre le coût humain et financier grandissant de cette maladie, appelant à renforcer les campagnes de prévention à l’échelle nationale.




