“Une révision totale du code de travail s’impose aujourd’hui afin de suivre les évolutions du monde du travail, mettre fin à l’emploi précaire, garantir la stabilité professionnelle et s’adapter aux nouvelles formes d’emploi, y compris le travail via les plateformes numériques”, a souligné, ce vendredi, Mohamed Ali Guiza, secrétaire général de la Confédération générale tunisienne du travail (CGTT).
Dans une déclaration à l’agence TAP en marge d’une manifestation organisée à l’occasion de la Fête du travail, Guiza a souligné la nécessité de revoir les conventions collectives en vue d’assurer une protection effective des droits des travailleurs et préserver leur dignité.
“Toute réforme sociale reste dépourvue de crédibilité tant qu’un dialogue fondé sur le respect du pluralisme syndical et la reconnaissance de toutes les forces syndicales et sociales n’est pas engagé, loin de toute exclusion ou monopole”, a-t-il dit.
Dans un communiqué publié à l’occasion de la Fête du travail, la CGTT a réaffirmé son attachement aux droits sociaux et aux libertés syndicales.
Elle a également exprimé sa préoccupation face à la crise des caisses sociales en Tunisie, appelant à une réforme globale et équitable qui ne se fasse pas au détriment des salariés et des catégories vulnérables.
Par ailleurs, la CGTT a réitéré sa solidarité avec le peuple palestinien, dénonçant les violations et les agressions dont il est victime.




