Le député Tarek Mehdi a affirmé que la polémique entourant ses propos sur les africains subsahariens et la question du viol avait été sortie de son contexte présentant à cette occasion ses excuses pour une déclaration qui pourrait être interprétée comme une atteinte à la dignité des Tunisiens et des Tunisiennes et de l’être humain, en général, quelle que soit sa nationalité.
Il a expliqué, lundi, lors d’une séance plénière consacrée aux questions écrites adressées au ministère de l’Intérieur, que des pages diffusant depuis l’étranger ont extrait 25 secondes de son intervention afin de mettre en avant des propos qui n’avaient nullement pour intention d’encourager ou de justifier le viol, ni d’offenser les Tunisiennes.
Le député a ajouté que dans son intervention, il a cherché, en tant que représentant du peuple tunisien à répondre aux fausses allégations relayées sur les réseaux sociaux concernant de prétendus cas de viols de femmes originaires d’Afrique subsaharienne.
A noter que le député Tarek Mehdi a abordé, lors de son intervention, les problèmes liés à la migration irrégulière des Africains subsahariens.
La Ligue tunisienne pour la défense des droits de l’homme (Ltdh) et d’autres associations de la société civile ont considéré le discours du député comme discriminatoire et raciste contenant des insinuations honteuses portant atteinte à la dignité des femmes et insultant les victimes de violences sexuelles.




