Sondage :
35% des Tunisiens regrettent l’ère Ben Ali

Selon le dernier sondage effectué par l’institut 3C Etudes, 35,2% des interrogés regrettent la chute de l’ancien régime contre 56,7 % qui n’éprouvent aucun regret.
Cette perception se confirme même lorsqu’on demande aux sondés de désigner les cinq problèmes majeurs auxquels la Tunisie d’une façon générale est confrontée. Et c’est la détérioration de la situation sécuritaire qui est citée en premier (76%), suivie de la chute du pouvoir d’achat (62%), le chômage (60.4%), le manque de visibilité quant à l’avenir (24%) et la menace sur les libertés (1.6%).

Le sondage porte également sur le degré d’optimisme des Tunisiens en la capacité de Mehdi Jomaâ à réussir sa mission.
Il en ressort que 46, 6 % des sondés se disent confiants en la capacité du nouveau chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ à redresser la situation du pays, contre 11.09% qui se déclarent non optimistes.

41,7% des interrogés ont refusé de répondre.
Le sondage a été réalisé du 20 au 26 décembre 2013 auprès d’un échantillon représentatif de la population tunisienne âgée de 18 ans et plus, de 1681 personnes.


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3 Réponses to "Sondage: 35% des Tunisiens regrettent l’ère Ben Ali"

  1. Onsor dit :

    on a mal posé la question parceque ces 35% de tunisiens veulent dire que la situation actuelle est pire que celle sous ZABA

  2. universitaires dit :

    Déjà qu’il n’y ait que 35% d’imbéciles et de profiteurs d’un régime de pariât, où les diplômes avaient étés acculés au bas de l’échelle sociale, où des ignares bien renfloués par un régime qui avait massacré les services publics: santé, enseignement, n’hésitent pas à manifester leur mépris vis à vis des « imbéciles » selon eux qui avaient eu la naïveté de croire aux études et qui avaient eu la malchance de les réussir. Eux ils avaient la chance d’envoyer leurs enfants dans les écoles privées les plus chères, de se faire soigner dans les cliniques les plus luxueuses, voir même à l’étranger, et pourquoi pas aux frais de la princesse, grâce à une bonne connaissance haut placée. Ne parlons pas du blocage des salaires pendant des années et la libéralisation totale des prix et des services. Vraiment quels bons souvenirs! Un peu de décence s’il vous plait!

  3. YAM ALIAS GAVROCHE dit :

    se baser sur des chiffres ne veut rien dire l essentiel est que notre pays ait retrouvé sa vraie passion à savoir le dialogue en démocratisant les institutions,certes le débat est houleux mais toutes les révolutions ont leurs avantages et leurs inconvénients.benali a trahi tous les tunisiens meme ceux qui le soutenaient il a perdu la plus grande étape de son tour à savoir la liberté il ne verra plus le bleu de notre généreuse mediterranneé ,ni le blanc immaculé de notre si prisé jasmin encore moins il ne respirera plus le parfum de la roseé matinale de sidi dhrif,malheur à ceux qui trahissent la tunisie ,dieu tout puissant n,aime pas les traitres,

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