Un Tunisien de 39 ans a été mortellement atteint dans la nuit du mardi à mercredi par des tirs d’une patrouille de gendarmes algériens alors qu’il tentait de faire entrer illicitement en Tunisie des quantités d’hydrocarbures.
L’incident s’est déroulé à l’intérieur du territoire algérien à un peu plus de 5 kilomètres des frontières tunisiennes.
Le tunisien, originaire de la localité de Ain Sarouiya de la délégation de Ain Draham, tentait de faire entrer des hydrocarbures à dos d’ânes.
Selon des sources sécuritaires la dépouille du défunt à été transportée à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis pour autopsie.
WMC/TAP
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« Allah Yarhem » ce tunisien de 39 ans et donne « Birahmetihi » toute la patience à sa famille et ses proches.
Je connais la frontère algérienne pour avoir séjourné à Hammam Bourguiba (Aïn Draham) dans le Cadre du Barcamp Tour en 2011. Je suis parti de bon matin pour faire un footing, j’ai croisé par hasard un vieillard du village qui m’a mis en garde de ne pas traverser la zone deriière l’oued car là-bas c’est l’Algérie. Il m’a dit que nous ne nous rendons pas chez-eux et qu’eux ils ne viennent pas chez-nous. En voyant combien il est facile aux gendarmes algériens de tirer sur la gachette, je crois que ce vieillard m’a sauvé la vie! Je ne suis pas d’accord avec le commentaire précédent car Il convient de vérifier si la victime était armée, et si on l’avait sommé de s’arrêter avant de lui tirer dessus. De plus je ne connaîs pas de gangsters qui menacent un pays en se balladant à dos d’âne. Ce n’est pas normal qu’un frontalier (Jar) se fait tuer pour une quantité d’hyrocarbures. Il est connu que bon nombre de frontaliers se rendent à Annaba en voiture pour faire le plein d’essence. La Tunisie devrait demander une enquête sur ce grave incident.
La police algérienne a tiré sur un malfrat. Les agents ont été entraînés pour défendre leur pays et ils ont agi dans le cadre de la loi. Cet homme savait bien les risques qu’ils encourait. C’est malheureux mais ainsi va la vie.