Le groupe de réflexion « Chatham House », connu sous le nom Institut royale des affaires internationales, a attribué sa distinction annuelle pour l’année 2012 au président de la République provisoire Moncef Marzouki et au président du mouvement Ennahda Rached Ghannouchi.
« Le Dr Moncef Marzouki et Cheikh Rached Ghannouchi ont été choisi pour leur rôle positif dans la construction d’un modèle démocratique fondé sur le mode de coalition malgré la différence de leur référence intellectuelle », lit-on sur le site web officiel de l’institut.
« Il s’agit d’un hommage pour la Tunisie qui a pu rester à la tête de cette vague de démocratie qui a balayé les régions nord africaine et moyen orientale » estime cet institut, crée en 1920 à Londres et « connu pour ses analyses indépendantes et rigoureuses des questions internationales ».
Aux cotés de MM. Marzouki et Ghannouchi, le prix a été aussi attribué à Archbishop Deng (Soudan), Christine Lagarde, directrice générale au FMI, Jonas Gahr Store ministre norvégien des affaires étrangères. Le prix « Chatham House » est à sa septième édition. Il a été attribué en 2011 à l’opposante birmane Aung San Suu Kyi et en 2012 au président turc Abdullah Gul. La remise du prix aura lieu en Novembre prochain au cours d’une cérémonie à Londres présidée par la Reine de Grande Bretagne et en présence de personnalités internationales.


















quelle révolution ont fait ces deux lá,,,,,,,ils ne sont que des marionettes,,,,,le peuple a fait la révolution, c´est á eux que revient tout,,,,,,,,tôt ou tard la révolution n´était loin de l´histoire.
heureusement que ces gueules de bois nous quittent dans un an.
ces deux lá et leurs troika qu´ils se regardent d´abord au miroir.
Ils devraient être jugés parce qu’ils sont entrain de voler et de pervertir notre noble révolution juste pour combler leur soif de pouvoir et leurs complexes.
Certes, sans la révolution et ses acquis, il n’y aurait pas eu de distinction. Cependant, il aurait été plus judicieux de préciser en titre « Marzouki et Ghannouchi primés pour leur bonne gouvernance » plutôt qu’en « hommage à la révolution tunisisenne. » Je pense que la Troika est la meilleure chose qui soit arrivée en Tunisise depuis la révolution, et cette distinction vient rendre à César ce qui est à César.