En Tunisie, l’installation de caméras de surveillance est strictement encadrée par la loi afin de garantir le respect de la vie privée. Des experts en droit et des défenseurs des droits humains rappellent que ces dispositifs doivent être orientés exclusivement vers l’intérieur des propriétés privées et ne doivent en aucun cas filmer les habitations voisines, leurs accès ou les espaces publics.
Conformément à la législation relative à la protection des données personnelles, toute atteinte à la vie privée par le biais d’un enregistrement vidéo ou sonore non autorisé peut entraîner de lourdes sanctions.
Les contrevenants s’exposent notamment à des peines pouvant aller jusqu’à deux ans de prison ainsi qu’à des amendes pouvant atteindre 10 000 dinars. Les spécialistes soulignent également que l’enregistrement des conversations sans consentement préalable constitue une infraction grave passible des mêmes sanctions.




