Dans une prise de position consacrée à la problématique des chiens errants, le vétérinaire Ayman Bahrouni a appelé à dépasser les solutions ponctuelles qu’il juge inefficaces, notamment les abattages, pour adopter une approche globale et scientifique à l’échelle nationale.
Invité sur les ondes de la Radio nationale, il a insisté sur la nécessité de mettre en place une stratégie durable combinant la stérilisation, la vaccination et la création de structures d’accueil adaptées, afin de mieux contrôler la prolifération des animaux et réduire les risques sanitaires et sécuritaires. Selon lui, la multiplication des chiens errants en Tunisie résulte principalement de facteurs structurels, tels que l’abandon des animaux et l’absence de dispositifs de régulation efficaces.
Il estime ainsi que seule une politique publique coordonnée, impliquant les autorités locales, les services vétérinaires et la société civile, pourrait apporter une réponse durable à ce phénomène devenu préoccupant.




