«Vive l’État islamique!». C’est ainsi qu’Abdelhafid Ayadi a exprimé sa colère dans les locaux de la Caisse d’allocations familiales de Strasbourg, lundi dernier, après avoir appris que ses droits avaient été revus à la baisse.
«Chaque fois qu’un Français est décapité, je suis content», a-t-il ajouté, avant d’insulter copieusement l’employé de la CAF qui s’occupait de son cas. Il a menacé de revenir «avec une arme, au nom de l’islam».
Jugé en comparution immédiate, le tribunal correctionnel de Strasbourg l’a condamné à 6 mois de prison ferme pour «apologie directe et publique d’un acte de terrorisme».
Avec AFP



