La « méthode T »

C’est connu, c’est la « méthode T » comme « Tunisienne » :

1)- Promulguer et publier des lois qui ne servent à rien, juste pour avoir un « arsenal juridique » le plus volumineux au monde.

2)- Faire des lois « sur mesure » ce qui donne toute latitude de les appliquer par le pouvoir et par le juge « à la tête du client ».

3)- Tout faire pour que la loi ne s’applique guère à certaines « catégories » mais immédiatement applicable sur le « citoyen ordinaire ».
Ainsi, on peut comprendre les affirmations du plus grand spécialiste du pays, « le Premier président de la Cour des comptes, Abdelkader Zgolli » et ses contradictions.

1)- « La circulaire du chef du gouvernement du 31 décembre 2011 [Essebsi], N’EST PAS « en conformité avec la loi de 1987″! Pourquoi, donc?

2)- « Cette loi gagnerait à être améliorée à l’avenir parce qu’elle comporte nombre de lacunes, voire de paradoxes »! On se demande bien comment peut-on appliquer honnêtement une telle loi « paradoxale ».

3)- « Bien que son champ d’application soit étendu, elle ne concerne ni le président de la République, ni la progéniture des responsables sans limite d’âge, ni les membres des corps élus comme la Chambre des députés, les conseils municipaux ou encore les chefs de parti »! Mais alors pour qui Essbsi et Mbazzaa ont-ils accouché de cette « loi »?

4)- « Cette loi n’est pas d’une grande utilité dans la mesure où la Cour des comptes n’a pas, juridiquement, autorité pour vérifier les renseignements consignés dans les déclarations sur l’honneur, sans compter l’absence de volet coercitif et de barème de sanctions »! C’est comme le dit si bien un dicton arabe « la montagne s’est prise de douleurs, elle a accouché d’une souris », Tunisienne, bien sûr. Tant qu’on singe la France et sa législation, nous n’en sortirons jamais.

Réaction de Amad Salem à l’article Tunisie – Déclaration de patrimoine des ministres: Tous les membres du gouvernement ont déclaré leurs biens