Le Liban et ses 600.000 personnes déplacées à l’intérieur du pays sont confrontés à une “crise humanitaire catastrophique”, ont souligné mercredi deux responsables de l’ONU au moment où l’entité sioniste intensifie son agression contre ce pays.
Alors que le Conseil de sécurité s’est réuni mercredi sur la situation humanitaire dans la bande de Ghaza et qu’il doit se retrouver jeudi à propos du Liban, la coordinatrice spéciale de l’ONU pour ce pays, Jeanine Hennis-Plasschaert, a relevé devant la presse que “le Liban était confronté à un conflit et à une crise humanitaire aux proportions catastrophiques”.
Le coordinateur de la branche humanitaire de l’ONU, missionné sur le Liban, Imran Riza, a indiqué de son côté aux journalistes au siège des Nations unies à New York que le Liban faisait face à “l’une des périodes les plus meurtrières” de son histoire.
Il a évalué à 600.000 le nombre de personnes déplacées à l’intérieur du Liban, dont plus de la moitié sont des enfants.
“Même les guerres ont leurs règles”, a-t-il tonné à l’adresse de l’entité sioniste qui brave les résolutions de l’ONU et son SG, M. Guterres.




