
M.Fakhkfakh a mis l’accent sur l’impératif de ne pas faire d’amalgame entre les réformes adoptées en vue de répondre aux besoins d’une conjoncture spéciale liée à la révolution (emploi) et les réformes structurelles qui concernent un nombre de secteurs comme l’investissement et la fiscalité.
Le ministre a, en outre, appelé « à mettre en place un nouveau modèle de développement qui permettra de réaliser des taux de croissance élevé à travers une plus grande implication du secteur privé, de créer des emplois, de booster l’investissement dans les régions et de mobiliser des financements ».
Pour M.Ridha Saidi, ministre chargé des dossiers économiques, il est impératif d’accélérer l’élaboration de la loi sur le partenariat public/privé. Le gouvernement oeuvre actuellement à la révision du schéma de développement avec la participation de plusieurs parties concernées (patronat et syndicats), a-t-t-il indiqué, appelant les acteurs économiques à consolider la culture du travail afin de relancer l’économie.
«Les revendications excessives ont plusieurs fois pousser des entreprises économiques à quitter la Tunisie pour cause de non respect des relations de travail », a précise M. Saidi.
Au cours de leurs interventions, les hommes d’affaires ont évoqué des questions relatives, notamment, à la promulgation de la loi réglementant la réconciliation avec les 400 hommes d’affaires tunisiens interdits de voyager, l’encouragement de l’investissement régional et le règlement du phénomène du commerce parallèle, outre la dynamisation du contrat social.




