Tunisie – Politique : En attendant le nouveau gouvernement Laarayedh

Par : Autres

Si l’on croit Samir Dilou, l’annonce de la composition du prochain gouvernement de Ali Larayedh devrait se faire dans quelques heures (!), avec des changements importants; tout en démentant les informations qui ont circulé ces derniers jours sur la nouvelle équipe de Ali Laarayedh.Ettakatol

Selon Mouldi Riahi, un des dirigeants du parti Ettakatol, l’annonce de la composition du gouvernement ne se fera qu’à partir du mercredi 6 mars 2013. Un accord doit être réalisé sur tous les membres un à un, en plus d’un accord sur l’agenda politique.

Sur MosaiqueFM, il a en effet affirmé qu’aucun “qu’aucun accord n’a encore été établi sur les noms proposés pour la composition du nouveau gouvernement”, en ajoutant qu’«une réunion devra se tenir dans l’après-midi de ce lundi. Cependant, nous avons demandé de reporter cette réunion pour demain, mardi 5 mars”.

L’Alliance démocratique

Pour l’Alliance Démocratique, et selon Mohamed Hamdi, il n’y aura pas de participation au gouvernement Laarayedh. L’Alliance maintient ses revendications sur les questions de la violence politique, la contribution du gouvernement à la mise en place d’une feuille de route pour la prochaine période et sur la composition du gouvernement.

Dans des déclarations à ShemsFM, il a confirmé que trois ministères ont été proposés à l’Alliance (les Finances, à Moncef Cheikhrouhou, le Développement à Mohamed Guahbich, et l’Education à Mohamed El Hamdi).

Mouvement WAFA

Jusqu’à ce dimanche, le parti Wafa n’a toujours pas décidé s’il participe ou non au gouvernement Laarayedh. Ses conditions concernent certains points du programme du gouvernement.

CPR

Le CPR, qui indique tenir à la nécessité d’un accord sur l’indépendance des quatre ministères régaliens et de l’administration, a confirmé en fin de semaine que le parti participera au nouveau gouvernement de Ali Laarayedh.

Du côté de l’opposition

Pour Fadhel Moussa, il n’y aura pas d’effet à attendre de ce nouveau gouvernement, tout en regrettant l’abandon de l’initiative d’un gouvernement de technocrates qui est loin d’être une invention tunisienne, a-t-il souligné.