
Le texte de l’accord signé en présence de délégations syndicale et gouvernementale stipule que le gouvernement s’engage à garantir et à défendre le droit à l’action politique, associative et syndicale et bannit la violence quels que soient ses motifs et ses origines.
Le gouvernement dénonce, dans le même texte, l’agression qui a ciblé l’UGTT, ses militants et ses employés le 4 décembre dernier. Une commission mixte (UGTT-Gouvernement) sera créée en vertu de l’accord pour enquêter sur les violences survenues Place Mohamed Ali, le 4 décembre 2012 et sur l’implication de quelques comités de protection de la révolution dans ces actes.
La commission sera créée dans dix jours à compter de la date de signature de l’accord. A la fin de ses travaux ( un mois de la date de création) la commission présentera son rapport au chef du gouvernement pour prendre les mesures légales nécessaires.
L’accord stipule aussi d’accélérer les procédures judiciaires pour poursuivre tous ceux dont l’implication sera prouvée. L’accord a été signé à l’issue de la réunion de la commission administrative de la centrale syndicale qui a eu lieu dans un hôtel à Tunis.
Di/TAP




