
« Bien qu’elles s’appuient sur des sources sécuritaires, ces informations ne sont pas crédibles et précises et risquent de déstabiliser l’opinion publique et de compromettre le bon déroulement des opérations », précise le ministère dans un communiqué. A cet égard, le ministère de l’intérieur appelle l’ensemble des journalistes à comprendre la particularité de telles opérations sécuritaires qui imposent la discrétion totale pour garantir leur efficacité et protéger les unités sécuritaires et militaires mobilisées à cet effet.
WMC/TAP




