La société civile est-elle tombée dans le piège d’Ennahdha?

Le retour des combattants de Daesh en Tunisie à la suite de la défaite de cette organisation terroriste à Alep a suscité de vives polémiques.

Les partis politiques comme le Front Populaire, Nidaa Tounes ont exprimé leur refus sur le retour de ces combattants contrairement au Courant Démocratique et du mouvement Ennahdha.

Récemment, le politicien et l’universitaire Jaouher Ben Mbarek a déclaré que refuser le retour des terroristes en Tunisie impliquait la crainte de certains politiciens. Toujours selon l’universitaire Ben Mbarek; ces politiciens pourraient avoir aidé ces combattants à quitter le pays pour combattre en Syrie.

Rappelons que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait déclaré sur la chaîne nationale que le gouvernement ne veut pas accueillir ces extrémistes. Si ces derniers entraient sur le territoire Tunisien, la loi anti-terroriste sera appliquée.

Selon des déclarations faites en 2013, Sadok Chourou, député d’Ennahdha, avait affirmé encourager les jeunes à partir au combat en Syrie au nom du Djihad. Il avait même déclaré que s’il était jeune il aurait participé à la guerre en Syrie.

Ces combattants une fois en Tunisie seront imprévisibles. Ils pourront s’attaquer à ceux qui les ont envoyés tout comme à ceux qui contredisent leurs opinions.

Il est clair qu’aujourd’hui, le gouvernement doit prendre des décisions radicales concernant ces Tunisiens qui ont choisi de combattre dans les rangs d’une organisation terroriste mais le plus important reste l’Union Nationale comme l’avait déclaré Imed Belhaj Khelifa, porte-parole de l’Union tunisienne des syndicats des forces de sûreté intérieure (UTSFS).

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