Lors d’une séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple consacrée à l’examen de nouveaux accords de prêt, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a déclaré que la majorité des entreprises publiques tunisiennes constituent désormais une lourde charge pour les finances de l’État.
Il a expliqué que ces établissements ne parviennent plus à générer des bénéfices et dépendent largement du financement public pour assurer leur fonctionnement. Le ministre a également indiqué que le taux d’endettement de la Tunisie se situe entre 81 % et 82 % du produit intérieur brut (PIB), précisant que la dette publique a atteint 135 milliards de dinars en 2024, soit 81,2 % du PIB.




