Des millions d’Américains sont attendus dans les rues ce samedi 28 mars à l’occasion de la troisième journée de mobilisation baptisée « No Kings », un mouvement de contestation national dirigé contre Donald Trump.
Organisée par une large coalition d’associations, cette initiative vise à dénoncer ce que les manifestants considèrent comme une dérive autoritaire du président américain, accusé de gouverner de manière abusive et de restreindre les libertés publiques.
Plus de 3 000 rassemblements sont prévus à travers l’ensemble du pays, des grandes métropoles comme New York, Chicago et Washington jusqu’aux petites villes et zones rurales, témoignant d’une mobilisation de plus en plus large.
Les organisateurs affirment que cette troisième édition dépasse les précédentes en ampleur, après des manifestations qui avaient déjà réuni plusieurs millions de personnes en 2025. Le mouvement, qui gagne en influence, s’inscrit dans un contexte politique tendu aux États-Unis, marqué par une forte polarisation et une baisse de popularité du président, à l’approche des élections de mi-mandat.
Les participants dénoncent notamment la politique migratoire, l’usage de forces de sécurité jugées excessives et les atteintes aux droits civiques, tandis que plusieurs personnalités publiques et responsables politiques soutiennent la mobilisation.




