Le professeur de droit du travail Hafedh Amouri a estimé qu’une augmentation des salaires dans le secteur privé d’au moins 6 % et d’environ 4 % dans le secteur public pourrait être décidée au cours du mois de mai prochain, avec effet rétroactif à partir de janvier 2026.
Dans une déclaration accordée à Diwan FM, il a précisé que ces hausses concerneraient les années 2026, 2027 et 2028, selon un rythme progressif, conformément aux dispositions de la loi de finances. Il a ajouté que l’augmentation du salaire minimum garanti (SMIG) se répercutera automatiquement, dans les mêmes proportions, sur les pensions des retraités ainsi que sur les prestations versées par la Caisse nationale de sécurité sociale.
Par ailleurs, l’expert a évalué le coût de ces augmentations pour les caisses sociales à environ 500 millions de dinars par an. Il a également indiqué que le budget de l’État a supporté des charges supplémentaires estimées à 500 millions de dinars, en raison de la hausse des prix des hydrocarbures, la loi de finances ayant été élaborée sur la base d’un prix de 63 dollars le baril.




