Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a rendu hommage à la journaliste Frida Dahmani, décédée, jeudi, saluant un parcours professionnel marqué par de nombreuses contributions et un engagement constant.
Dans un communiqué, le syndicat a souligné que Frida Dahmani faisait l’unanimité au sein de la profession pour son professionnalisme et la qualité de son travail.
Correspondante en Tunisie du magazine Jeune-Afrique, Frida Dahmani, a débuté sa carrière dans les médias tunisiens, avant de rejoindre, en 2008, le magazine hebdomadaire francophone, spécialisé dans les affaires africaines.
Au sein de “Jeune Afrique”, la plume de Frida Dahmani s’est fait connaître tout autant par ses reportages sur les principales transformations politiques, économiques et culturelles en Tunisie que par ses couvertures de l’actualité politique en Libye et en Italie.
Le SNJT a, aussi, mis en avant sa contribution à la formation de plusieurs générations de journalistes, et son engagement en faveur des questions de genre et des problématiques liées à l’immigration et à l’intégration.
Le syndicat a, également, salué ses qualités humaines et sa rigueur professionnelle et éthique, relevant que sa disparition constitue “une perte immense pour la famille journalistique et le paysage médiatique en Tunisie”.
Avec le départ de Frida Dahmani, écrit le magazine “Jeune Afrique” disparaît “une voix singulière, capable de décrypter les complexités du monde sans jamais perdre de vue l’humain. Son héritage continuera d’inspirer toute une génération de reporters”.
En cette circonstance douloureuse, le SNJT présente ses sincères condoléances à la famille de la défunte, à ses collègues, ses amis lointains et proches, priant le Tout-Puissant de lui accorder son infinie miséricorde.




