Ramadan : 22 708 jouets détruits ou réexportés, pour non conformité aux critères de sécurité

22 708 jouets ont été détruits ou réexportés, au cours du mois de Ramadan, en raison du non respect des critères généraux de sécurité, et ce, à l’issue de 1642 visites d’inspection effectuées par les équipes de la direction de la Qualité et de la Protection du Consommateur, relevant du ministère du Commerce et du développement des exportations.

D’après un communiqué, publié jeudi, par le département du Commerce, ces visites ont abouti au prélèvement de 350 échantillons de produits, dont des jouets, des prêts à porter, des chaussures…, afin de les soumettre à des analyses de laboratoires. Ces analyses visent essentiellement à s’assurer du taux de produits chimiques utilisés et des spécificités physiques de ces articles, ainsi qu’à vérifier la conformité des informations relatives à la composition figurant sur les étiquettes des produits.

Par ailleurs, les équipes de la qualité ont saisi, dans le cadre de cette même campagne, 36 906 produits différents, dont 34 187 jouets (pétards, lanceurs de liquide et de balles, fléchettes,…), 1 012 paires de chaussures et des articles de prêt à porter, et 1 707 litres d’eau de Javel.

Ils ont, en outre, établi 77 procès verbaux à l’encontre des boulangeries pour non respect du poids du pain, et ce, sur un total de 93 boulangeries classées, qui ont fait l’objet de visites de contrôle.

Le département du Commerce a fait savoir, finalement, que 46 infractions ont été enregistrées pour exposition et détention de produits non conformes à la réglementation en vigueur et ne répondant pas aux critères de sécurité.

La directrice de la qualité et de la Protection du Consommateur, Saloua Fatnassi, a précisé, dans une déclaration à l’agence TAP, que la baisse du nombre d’infractions est liée au nombre limité des fournisseurs, expliquant que « si un grand nombre de commerçants s’approvisionnent auprès d’un même fournisseur contrevenant, on parle là d’une seule infraction ».

Elle a noté, également, que le contrôle de la qualité et de la sécurité des produits repose principalement sur le prélèvement d’échantillons pour analyse en laboratoire, et il s’étend à différents circuits de distribution.