Le gouvernement libanais a annoncé mardi que près de 760.000 personnes ont été déplacées à la suite des frappes menées par l’armée sioniste contre le Liban, alors que le pays subit d’intenses bombardements depuis lundi.
Selon le dernier bilan publié par l’organisme libanais de gestion des catastrophes, 759.300 personnes déplacées se sont enregistrées sur la plateforme en ligne du ministère des Affaires sociales. Parmi elles, 122.600 personnes ont été hébergées dans des centres d’accueil aménagés par l’État.
La veille, les autorités avaient fait état de plus de 667.000 déplacés, ce qui montre une forte augmentation du nombre de personnes contraintes de quitter leur domicile en raison des frappes.
Malgré l’accord de cessez-le-feu entré en vigueur fin novembre 2024, l’armée sioniste poursuit ses attaques contre le Liban, causant des centaines de martyrs et de blessés.
Cet accord prévoyait pourtant le retrait des forces sionistes du sud du Liban. Toutefois, selon les autorités libanaises, l’armée sioniste maintient cinq avant-postes militaires sur le territoire libanais, en violation de l’accord de cessation des hostilités.




