En ce 8 mars, journée internationale des droits des femmes, nos pensées vont tout particulièrement aux femmes de Gaza, qui vivent des réalités inimaginables sous les bombardements et l’occupation.
Alors que le monde célèbre les réussites et le « renforcement » de la femme, plus de 21 000 femmes se retrouvent veuves et seules à assumer la charge de leurs familles dans un contexte de guerre destructrice et d’effondrement économique, et plus de 12 500 femmes ont été tuées dans ce conflit. La femme gazaouie n’est pas un simple chiffre du calendrier mondial : elle est la réfugiée qui fait d’une tente un foyer, la mère qui partage le peu qu’elle a pour nourrir ses enfants, la secouriste, la journaliste, l’enseignante qui poursuit sa mission malgré les frappes.
Elle est le symbole vivant de courage et de résilience, qui transforme ses larmes, sa sueur et son sang en force et en espoir pour les générations futures. À toutes ces femmes extraordinaires : vous n’avez pas besoin d’un jour mondial pour que le monde se souvienne de vous ; c’est le monde qui doit apprendre de vous ce que signifie véritablement « vivre ».




