L’Iran a lancé une vague de missiles contre l’entité sioniste aux premières heures de jeudi, obligeant des millions de personnes à se réfugier dans des abris antiaériens alors que la campagne militaire lancée par les Etats-Unis et l’entité sioniste contre l’Iran entre dans sa sixième journée consécutive.
Le Sénat américain, où les républicains disposent d’une courte majorité, s’est prononcé contre un texte destiné à contraindre le président américain Donald Trump à obtenir l’aval du Congrès pour livrer guerre à l’Iran.
Le texte, déposé par des élus démocrates épaulés par un sénateur républicain opposé à l’intervention militaire américaine, a été rejeté par 53 voix contre 47.
Le conflit a franchi une nouvelle étape mercredi lorsqu’un sous-marin américain a coulé mercredi un navire de guerre iranien au large de la côte sud du Sri Lanka, tuant au moins 80 marins, et quand la défense anti-aérienne de l’Otan a détruit un missile balistique tiré d’Iran qui se dirigeait vers l’espace aérien de la Turquie.
Cette escalade intervient alors que Mojtaba Khamenei, fils du défunt ayatollah Ali Khamenei, est considéré comme un possible successeur de son père en tant que guide suprême.
Le conflit continuait jeudi de paralyser le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, un axe essentiel pour le transport pétrolier.
Le déclenchement de la guerre et, en particulier, la situation dans le détroit d’Ormuz, ont fait flamber les cours du brut depuis le début de la semaine.
Donald Trump s’est engagé à fournir des escortes navales aux navires bloqués. Le secrétaire américain à L’Energie, Chris Wright, a déclaré mercredi à Fox news que la marine américaine escorterait des pétroliers dans le détroit d’Ormuz “dès que possible”.
Les marchés asiatiques ont rebondi jeudi après plusieurs jours de fortes pertes, tandis que les actions américaines ont clôturé en hausse mercredi, portées par l’espoir d’une fin prochaine de la guerre.
De nombreux pays ont procédé au rapatriement de leurs ressortissants mercredi alors que le trafic aérien commercial est quasiment inexistant dans la région.
Les funérailles du défunt guide suprême iranien Ali Khamenei, qui devaient débuter mercredi soir, ont été reportées sans qu’une nouvelle date soit annoncée.




