Alors que les tensions militaires entre Israël, les États-Unis et Iran provoquent une montée inquiétante de l’instabilité au Moyen-Orient, les Tunisiens établis dans les pays du Golfe suivent la situation avec appréhension.
Installés de longue date à Riyad, Abou Dhabi, Doha ou encore à Manama, et présents également en Irak et en Jordanie, ces ressortissants — enseignants, médecins, ingénieurs et cadres qualifiés — se retrouvent indirectement exposés aux répercussions d’un conflit dont l’ampleur reste incertaine. Si aucune menace ciblée ne les vise à ce stade, les ambassades tunisiennes ont appelé à la plus grande prudence, recommandant de limiter les déplacements et de suivre strictement les directives locales.
Entre inquiétude des familles en Tunisie et incertitude sur l’évolution des événements, cette crise met en lumière la vulnérabilité d’une diaspora nombreuse dont le rôle économique et social demeure essentiel pour le pays.




