Le ministère de l’Éducation a confirmé avoir adopté un système informatique pour répartir les enseignants et les professeurs suppléants en fonction des postes vacants, précisant que ce système garantissait la transparence sans aucune intervention humaine dans le processus d’affectation.
Le ministère de l’Éducation a indiqué que l’affectation des enseignants et des professeurs suppléants dans les délégations régionales n’a été annulée que dans les cas où les conditions légales relatives aux diplômes des personnes concernées n’étaient pas remplies, soit parce que les diplômes n’étaient pas conformes au système « Lmd», soit parce que la spécialité du diplôme universitaire ne correspondait pas à la matière enseignée.
Elle a précisé que les affectations des enseignants et des professeurs suppléants de la promotion 2026 ont été effectuées en fonction de deux critères, l’âge et la situation familiale, la priorité étant donnée aux personnes les plus âgées et aux personnes mariées ayant des enfants à charge, deux critères qui ne peuvent être modifiés ou contestés, selon le ministère.
Le ministère a demandé que des preuves soient fournies concernant l’existence de « soupçons de corruption » dans le recrutement des enseignants et des professeurs suppléants de la promotion 2026, afin d’ouvrir « des enquêtes administratives pour déterminer les responsabilités ».
La clarification du ministère intervient dans sa réponse, publiée vendredi dernier sur le site web de l’Assemblée des representants du peuple, aux questions posées par les députés Mohamed Majdi et Nouar Jeridi sur l’existence d’un « blocage » et « d’ambiguïté pouvant aller jusqu’à des soupçons de corruption délibérée » dans le règlement du statut des enseignants et des professeurs suppléants, précisant que l’affectation des suppléants dans les établissements d’enseignement relève de la compétence des délégations régionales à l’éducation.




