Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Turk, a dénoncé, vendredi 27 février 2026, la montée des menaces pesant sur les droits des femmes à travers le monde, qualifiant la violence à leur encontre d’« urgence mondiale ».
S’exprimant devant le Conseil des droits de l’homme des Nations unies** à Genève, il a pointé la recrudescence des féminicides et des violations graves révélées notamment dans des affaires comme celle de Jeffrey Epstein. Il a critiqué les systèmes sociaux qui réduisent les femmes et les filles au silence et permettent à des hommes influents d’agir en toute impunité. Évoquant également la situation en Afghanistan, il a comparé la ségrégation imposée aux femmes à une forme d’apartheid fondé sur le genre.
Selon lui, près de 50 000 femmes et filles ont été tuées en 2024, majoritairement par des membres de leur propre famille, soulignant l’impératif pour les États d’enquêter sur ces crimes, de protéger les survivantes et de garantir la justice sans crainte ni favoritisme.




