Les patients atteints de diabète de type 2 dont la maladie est bien contrôlée peuvent, sous conditions médicales, observer le jeûne du mois de Ramadan, une décision qui demeure strictement individuelle et dépendante du niveau de risque de chaque patient, précise l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en Tunisie sur ses réseaux sociaux.
Afin de minimiser les risques d’hypoglycémie pendant la période de jeûne, il est impératif de consulter son médecin traitant pour ajuster le traitement. Il est notamment crucial d’adapter la dose d’insuline, le moment de son administration ainsi que le type de médicaments prescrits.
Pendant la période de jeûne, une surveillance stricte de la glycémie s’impose. Il est impératif de rompre immédiatement le jeûne si le taux de sucre dans le sang descend à 70 mg/dL (3,9 mmol/L) ou moins, ou s’il grimpe à 300 mg/dL (16,6 mmol/L) ou plus. L’apparition de signes de déshydratation ou de tout autre malaise aigu nécessite également l’arrêt immédiat du jeûne. En cas d’hypoglycémie (glycémie basse), il est recommandé de procéder à un nouveau contrôle dans l’heure qui suit pour confirmer la tendance et agir en conséquence.




