Le mardi 17 février 2026, les agents et cadres du Groupe chimique tunisien ont observé une grève générale sur l’ensemble des sites de production, dénonçant ce qu’ils qualifient de « politique de procrastination » et de dégradation du climat social au sein de l’entreprise publique.
Ce mouvement, qui se poursuivra le 18 février, fait suite à l’échec des négociations entre l’Union générale tunisienne du travail et la direction concernant plusieurs revendications. Les protestataires demandent notamment la reconnaissance du groupe comme métier à risque, la régularisation des primes d’amélioration de la productivité pour 2022-2024, l’intégration des augmentations générales dans le salaire de base pour les périodes 2014 et 2023-2025, ainsi que le paiement des remboursements de frais médicaux et des soldes de congés annuels pour les retraités.
Ils réclament également une revalorisation des primes de rotation et de départ à la retraite, tout en mettant en garde la direction et l’autorité de tutelle contre les conséquences potentielles de ce mouvement, appelant à une intervention urgente pour éviter toute escalade sociale.




