Le cahier des charges régissant les jardins d’enfants impose l’installation de caméras de surveillance à l’entrée et dans les espaces de jeux, tout en les interdisant dans les vestiaires, les toilettes, les cantines et les salles d’activités, a indiqué l’avocat Mahdi Louati sur les ondes de Mosaïque FM, dans l’émission Ahla Sbeh.
Il s’est interrogé sur la cohérence de cette réglementation, estimant qu’il est paradoxal d’interdire les caméras dans les salles d’activités alors que des risques d’agressions peuvent exister, que ce soit entre enfants ou de la part du personnel encadrant.
Mahdi Louati a, par ailleurs, appelé à une révision des textes juridiques, soulignant que la loi interdit la surveillance dans certains espaces au nom de la protection des enfants, alors que la diffusion de leurs photos sur les réseaux sociaux, parfois à des fins commerciales ou publicitaires, se fait sans réel contrôle.
Il a rappelé que la publication d’images d’enfants, quel qu’en soit le support, nécessite obligatoirement l’autorisation des parents ainsi que celle du juge de la famille.




