En Italie, un jeune homme d’origine tunisienne a été condamné à cinq ans de prison pour maltraitance grave au sein de sa famille, après avoir infligé des violences répétées à son épouse italienne. Selon les sources locales, la relation, débutée en 2022, s’est aggravée après leur mariage en février 2024, menant à une série d’actes de violence physique et psychologique.
Lors de la nuit de noces, le mari aurait agressé sa femme en la frappant au visage et en la menaçant avec un objet en verre, avant de mettre en place un contrôle permanent sur sa vie. Les accusations incluent des violences physiques répétées, des menaces de mort, des insultes, le harcèlement constant et la surveillance de ses communications et de ses déplacements, y compris en Allemagne lors d’un séjour du couple. Parmi les aspects les plus inquiétants, il l’aurait contrainte à prendre du poids afin de la rendre « moins attirante » et à porter des vêtements imposés par lui, limitant ainsi son expression personnelle.
La cour a néanmoins acquitté le jeune homme de l’accusation d’agression sexuelle, faute de preuves, et a légèrement réduit la peine réclamée par le ministère public, qui était de six ans. Cette affaire illustre la gravité de la violence domestique contemporaine, mêlant abus physiques, psychologiques et contrôle obsessionnel de la victime.




