L’Organisation internationale pour la protection des enfants de la Méditerranée a alerté sur la multiplication de réseaux de prédation sexuelle ciblant les mineurs tunisiens sur les réseaux sociaux.
Ces pages et profils, souvent déguisés sous des apparences anodines ou ludiques, cherchent à établir rapidement un lien de confiance avec les enfants avant de les isoler et de les exposer à des pressions psychologiques, du chantage ou même à des pratiques sexuelles. Certains de ces réseaux seraient interconnectés et organisés comme de véritables « bordels numériques », proposant des services sexuels impliquant des mineurs en échange d’argent. L’ONG rappelle que ces actes constituent des crimes graves en droit tunisien et a déposé plainte pour identifier les responsables et engager des poursuites.
Elle appelle à une mobilisation urgente des autorités, à un renforcement de la lutte contre la cybercriminalité et à une coordination entre services sécuritaires et ministères, afin de protéger les enfants et prévenir des traumatismes durables.




