L’Association tunisienne des jeunes avocats (ATJA) a lancé un appel pressant à Ayachi Hammami, détenu politique, pour qu’il mette un terme à sa grève de la faim en raison des risques graves qu’elle fait peser sur sa santé.
Dans un communiqué publié le 9 janvier 2026, l’association a exprimé son soutien au courage de l’avocat tout en rappelant que le droit à la vie et à l’intégrité physique prime sur toute forme de protestation. Elle a insisté sur l’importance de préserver sa santé afin de pouvoir continuer à défendre ses valeurs dans un cadre légal et militant efficace. Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte de forte attention des avocats et défenseurs des droits humains, après la visite du président de l’Ordre national des avocats, Boubaker Bethabet, et du défenseur Mokhtar Trifi à La Mornaguia, pour témoigner solidarité et soutien.
Alertes médicales à l’appui, des voix comme celle de l’avocat Sami Ben Ghazi ont souligné que l’état de santé de M. Hammami, affaibli après 38 jours de grève, est désormais critique, exposant son organisme à des défaillances soudaines. Cette situation met en lumière la tension entre le droit de protester et la nécessité de protéger la vie dans le contexte des détentions politiques en Tunisie.




