Depuis janvier 2026, les conditions d’accès à un titre de séjour ou à la nationalité se sont durcies dans plusieurs pays européens, plaçant de nombreux Tunisiens face à un nouvel obstacle : un examen civique désormais incontournable et plus exigeant.
Ce test, composé de questions portant sur l’histoire, la vie en société, la géographie et les valeurs fondamentales du pays d’accueil, impose un taux de réussite élevé et mêle interrogations simples et notions juridiques ou institutionnelles complexes. Le stress généré par l’épreuve, renforcé par l’obligation de la passer sur support numérique, peut déstabiliser même des candidats bien intégrés ou familiers de la culture locale.
Si les autorités présentent cette réforme comme un outil favorisant l’intégration, de nombreux observateurs estiment qu’elle risque aussi d’exclure ou de fragiliser certains demandeurs, pour qui la maîtrise du contenu et du format devient un véritable défi.




