La présidente du Centre Tunisien Méditerranéen (Centre TU-MED) Ahlem Nsiri a jugé ” trop faible ” le taux de participation des femmes résidant dans les zones rurales et frontalières au second tour des élections législatives.
Au cours d’un point de presse tenu, ce lundi, à Tunis, pour jeter la lumière sur le processus électoral, Nsiri a constaté une violation du silence électoral dans les bureaux de vote où sont affectés des agents d’observation, soit par les tentatives de monnayer les électeurs à proximité de certains centres soit par l’accompagnement des proches dans l’isoloir.
Le Centre TU-MED relève également des infractions liées au transport collectif des électrices vers les bureaux de vote et la poursuite des campagnes électorales, en violation du principe du silence électoral, décrété par l’Isie.
Pour le deuxième tour des élections législatives, le centre a déployé 153 observateurs répartis sur 10 gouvernorats à savoir Jendouba, Béja, Siliana, Le Kef, Kasserine, Gafsa, Medenine, Tataouine, Tozeur et Kébili.
Parmi les principales recommandations avancées par le Centre, lors de ce point de presse, la révision de la loi électorale, la mise ne place d’une nouvelle stratégie liée à l’inscription systématique d’électeurs et le non changement des règles, une fois le processus électoral engagé.




