
L’UPR considère ce monopole à l’importation et les bénéfices engrangés injustifiés. Ils sont supportés par les Tunisiens majorés des intérêts bancaires. En outre, il prive le consommateur d’accéder à des modèles ou des marques non représentés ou de bénéficier des véhicules de seconde main.
L’UPR appelle le gouvernement à autoriser l’importation directe des véhicules neufs ou usagés ne dépassant pas les cinq ans d’âge dans les limites des fonds en devise alloués à ce budget.
L’UPR considère qu’il est indécent de perpétuer des pratiques protectionnistes de rentiers qu’avait instaurées le régime de Ben Ali.
Source: UPR




