
“La réunion entre l‘UGTT et le gouvernement a porté sur un ensemble de questions dont certaines ont abouti à un accord, d’autres sont restées en suspens et d’autres seront examinées lors d’une réunion bilatérale entre les structures concernées et les structures syndicales pour un suivi au plan sectoriel”, a déclaré à l’agence TAP Belguacem Ayari, secrétaire général adjoint de l’UGTT.
“Il est nécessaire de donner au dialogue social et aux négociations entre la partie syndicale et le gouvernement plus de crédibilité”, a estimé le responsable syndical, ajoutant “qu’il est inadmissible de signer un accord qu’on ne respecte pas par la suite”, a-t-il dit.
Lors de la réunion, la grève de l’enseignement de base, prévue pour les 15 et 16 mai, a été évoquée, a indiqué M. Ayari, affirmant que la partie syndicale a soutenu la légitimité des revendications présentées aux autorités de tutelle, l’impératif d’appliquer l’accord conclu entre le syndicat et le ministère de l’éducation outre la nécessité de respecter la crédibilité des négociations et des canaux de dialogue.
Une deuxième réunion sera consacrée à l’examen de la question des travailleurs de chantiers dans la mesure où un accord a été trouvé pour finaliser définitivement ce dossier, a encore expliqué M. Ayari.
De son coté, le ministre conseiller auprès du gouvernement chargé des affaires économiques Ridha Saidi a indiqué que la réunion périodique de la commission de coordination et de concertation réunissant les représentants de l’UGTT et ceux du gouvernement “a été consacrée à la discussion des accords et conventions signées durant la période 2011 et 2012 qui n’ont pas été mis en oeuvre”, précisant que durant la réunion “un accord a été trouvé sur certaines questions alors que d’autres sujets seront soumis à des commissions techniques”, a-t-il dit.
La délégation du gouvernement a été conduite par Noureddine B’hiri, ministre auprès du chef du gouvernement et celle de l’UGTT par Noureddine Taboubi, membre du bureau exécutif de l’organisation syndicale.




