Tunisie : La ministre de la famille effectue une visite au village SOS d’Akouda

La ministre de la famille, de la femme, de l’enfance et des personnes âgées Amel Belhaj Moussa a souligné l’intérêt accordé par son département à la mise en oeuvre des mécanismes de protection de l’enfance menacée et sans soutien familial par le biais de l’association tunisienne des villages SOS.

Elle a relevé que le budget alloué à l’association SOS village a connu une augmentation pour atteindre 7,5 MD au cours des trois prochaines années (2023-2025)

Au cours de sa visite lundi au village SOS d’Akouda (gouvernorat de Sousse) la ministre de la famille a indiqué que l’état joue un rôle important pour appuyer les efforts de l’association SOS village et l’aider à surmonter les difficultés en matière de prise en charge des enfants sans soutien familial.

A cette occasion, elle s’est informée des conditions d’hébergement, des services de subsistance et de protection sociale et sanitaire fournis aux enfants du village SOS d’Akouda (56 enfants) et pris connaissance des divers espaces du village qui comprend 9 maisons familiales, une administration, des bureaux pour les éducateurs et un foyer pour les filles.

Elle a également visité une maison familiale abritant des enfants pris en charge dans le village SOS, s’enquérant des conditions de leur prise en charge sanitaire, psychologique et scolaire, outre l’exercice d’activités extra-scolaires.

Moussa a salué les efforts déployés par l’association tunisienne des villages SOS en matière de diversification et d’enrichissement des mécanismes de protection et de prise en charge des enfants sans soutien familial, soulignant que l’état tunisien s’emploie à faire prévaloir l’intérêt supérieur de l’enfant et à garantir son droit à une éducation saine et équilibrée.

Au terme de sa visite, la ministre de la femme s’est rendue au centre de protection des personnes âgées de Sousse, prenant connaissance de la qualité des prestations fournies dans cet établissement qui accueille 41 pensionnaires (29 hommes et 12 femmes).

Elle a appelé à la nécessité de réunir toutes les conditions favorables à la prise en charge des pensionnaires selon les normes de qualité et de sécurité.