L’UGTT organise un congrès international de soutien à la Palestine

Le secrétaire général de l’Union Tunisienne du Travail (UGTT), Nouredine Tabboubi a annoncé, samedi, à Hammamet, que la centrale syndicale organisera le 20 janvier prochain, un congrès international pour soutenir la cause palestinienne, qui rassemblera les organisations et syndicats internationaux.

Dans une déclaration à l’agence TAP, en marge d’une conférence syndicale de la Fédération Générale du pétrole et des produits chimiques sur les répercussions sociales de la loi de finances de 2018, Tabboubi a fait savoir, par ailleurs, qu’une réunion se tiendra au siège du ministère de l’Industrie afin d’examiner le dossier de la Société Tunisienne des industries de pneumatiques (STIP).

Il sera également question, a-t-il dit, de mettre en œuvre les accords conclus entre le ministère et la STIP, soulignant que la situation actuelle de cette société illustre l’échec de la cession des établissements publics.

Il a, dans ce contexte, réitéré la position de l’UGTT de refuser la cession des biens publics, qualifiant cela de “ligne rouge à ne pas franchir”. A cet égard, il s’est dit “prêt” à négocier avec toute partie en mesure de proposer un vrai redressement de ces établissements

Par ailleurs, le responsable syndical a souligné que les récentes réunions avec le gouvernement ont été “transparentes” et “claires”, faisant savoir qu’un procès verbal sera signé dans les heures à venir.

Parmi les accords que comporte ce procès, Tabboubi a évoqué le dossier de la STIP et des négociations sociales de 2018. Il a également cité un accord mettant fin à la sous-traitance.

Le secrétaire général de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques, Hasnaoui Smiri a, pour sa part, indiqué qu’une grève sectorielle sera organisée le 15 décembre après avoir été reportée à maintes reprises.

Cette grève, a-t-il expliqué, intervient afin de régler le dossier de la STIP et de mettre en œuvre les procès verbaux conclus, formulant le souhait de parvenir mardi à un accord qui pourrait annuler cette grève.

S’agissant du secteur du pétrole en Tunisie, Smiri a estimé que la situation de ce secteur est en train de s’améliorer mais reste en deçà des attentes, soulignant que le gouvernement n’a pas investi dans la prospection des hydrocarbures depuis 2013.